Ponsard, Josephte (épouse Duperrier ; citée en 1891)
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- Person
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Ponsard, Josephte (épouse Duperrier ; citée en 1891)
Musy, Joseph (luminier ; cité en 1786)
Galin, François (fabricant de chaux ; cité en 1872, 1878, 1881 et 1883-1884)
Berger, Julien (cultivateur ; cité en 1898)
Barrachin, Jean-Claude (garde champêtre ; cité en 1862)
Poncet, Antoine (cité en 1836)
Baux, Jules (1806-1890 ; archiviste de l'Ain)
Il est né en 1806 à Lyon (Rhône, France)
Bouilloux (cité en 1868 et 1870)
Marion, Charles (aubergiste ; cité en 1839)
Pelletier (veuve ; citée en 1875)
Charpy, Claude (maréchal taillandier ; cité en 1826, 1829-1830)
Beru, Benoit (cité en 1792 et an III)
Marchand (curé d'Illiat ; cité en 1830)
Arvière-en-Valromey (Ain, France)
Arvière-en-Valromey est une commune nouvelle française résultant de la fusion au 1er janvier 2019 des communes de Brénaz, Chavornay, Lochieu et Virieu-le-Petit.
Le nom de la commune est formé du nom Arvière qui est le nom de la rivière qui prend sa source à Brénaz et traverse dans Lochieu et Virieu-le-Petit. Le complément -en-Valromey indique la région dans laquelle est située la commune.
Faussemagne dit Poivrier, Joseph (cité en 1845)
Saint-Nizier-le-Désert (Ain, France)
Massignieu-de-Rives (Ain, France)
Une trace de civilisation du IIème millénaire avant J.C. est présente vers le lac de Bart et au lieu-dit Rocher de la Corbières. Les terres ont également été occupées pendant la période romaine, des vestiges funéraires ayant été trouvés au lieu-dit Paris-de-Boutz, attestant ainsi la présence d’une villa (villa de Massinus). Massignieu-de-Rives était, sous la période gallo-romaine, sur le passage de la voie romaine de Lemincum. Matérialisant cette période gallo-romaine, le sarcophage à deux places de Silanius Luciolus et de son épouse Connia Antiquae a été reconnu par l’Histoire : en 877, suite au décès du roi des Francs Charles II le Chauve, petit-fils de Charlemagne, ce sarcophage aurait été utilisé pour transporter son corps jusqu’à Saint-Pierre de Nantua. D’autres monuments sont présents sur la commune : les ruines d’un couvent et d’un presbytère de la Renaissance, le pont de Lucey (1878, reliant la commune à la commune savoyarde de Lucey, ayant été détruit le 22 juin 1940 par les troupes françaises suite à l’invasion du village par les troupes allemandes).
En 1982, en parallèle aux travaux de dérivation du Rhône, la commune a aménagé une base de loisirs, avec plan d’eau, plage, port de plaisance et camping, au lac du Lit au Roi.
La seigneurie d’Ecrivieux, possédée par la maison du même nom, administrait ces terres entre le XIIème et le XVIIème siècle. Le village dépendait aussi du bailliage, de l’élection et de la subdélégation de Belley et du mandement de Rossillon.
L’église Saint-Martin dépend du diocèse de Belley-Ars. La paroisse est unie à celle de Peyrieu depuis le XVIIème siècle.
A l’origine, Ordonnaz fut d’abord habitée par des religieux, avec l’installation du prieuré de Saint-Ruf vers le XIe siècle. En raison d’un trop faible nombre de religieux, les chanoines de Saint-Ruf installèrent des femmes à leur place en 1222 malgré l’opposition des chartreux de Portes, mais le pape Honorius III les fit expulser l’année suivante.
Le village proprement dit obtient une charte de franchise en 1337 par le comte Aymon de Savoie. Ordonnaz, de plus dotée de murs et de tours, est alors qualifié de ville.
Sous l’Ancien Régime, Ordonnaz dépendait de la seigneurie de Bugey jusqu’à sa franchise en 1337 avant d’être annexée plus tardivement au comté de Groslée, et, juridiquement, de l’élection et subdélégation de Belley et du mandement de Rossillon.
L’église Saint-Antoine était une annexe de la paroisse de Rossillon (diocèse de Belley).
La commune de Saint-Vulbas se caractérise par une occupation gallo-romaine précoce au bord du Rhône, entre les V et VIIème siècles. Un port était mentionné à la fin du XIIIème siècle. Depuis, les rives du Rhône ont été aménagées, un bac à traille construit en 1876 et le chemin de halage est toujours entretenu. La toponymie nous éclaire sur la géographie et l'histoire des lieux : la rue Claires Fontaines souligne la profusion de sources, le Mont-Bron désigne un mollard ou éminence de terre correspondant aux moraines glaciaires…
En 1790, la paroisse de Volognat est érigée en commune.
Lors de la fusion avec Mornay le 1er mars 1973, c'est le nom de Nurieux, le hameau le plus peuplé de l'autre commune, qui est conservé au détriment de Mornay et au grand dam des habitants de l'ancien chef-lieu. Les habitants de Volognat étaient alors dans le même cas et décidèrent d'agir pour montrer leur mécontentement. En effet, plusieurs manifestations en opposition au nom de la nouvelle commune ont eu lieu dans les années 70 dans le village. De nos jours, les habitants de Volognat revendiquent toujours une envie de redevenir un village indépendant. Ces indépendantistes ont pour slogant : " Volognat Libre ! ".
Branche, Joseph (notaire royal ; cité en 1717)
Ecuyer, François (meunier ; cité en 1839)
Dès le début d’année 2017, un projet de fusion entre les deux communes de Bâgé-la-Ville et de Dommartin est en réflexion. En septembre 2017, les conseils municipaux des deux communes approuvent la création de la nouvelle commune.
La commune de Bâgé-Dommartin est créée par fusion des communes de Bâgé-la-Ville et de Dommartin le 1er janvier 2018 (arrêté préfectoral du 1er décembre 2017).
En 2019, l’association locale Passion Patrimoine mène une réflexion sur les armoiries de la commune nouvelle en intégrant dans celles de Bâgé-la-Ville un signe symbolique représentant Dommartin. Une fois dessinées, le conseil municipal se prononce pourque ces armoiries deviennent le logo du rassemblement des deux communes. Le blason se lit ainsi : « Écartelé au premier de gueules, au lion contourné d’hermines, au deuxième d’argent à trois fasces de sable et une croix de Malte de sinople brochant sur le tout, au troisième écartelé d’argent et de gueules, et au quatrième d’azur au besant d’or ».
Martine, François Antoine (notaire et maire de Dommartin de 1802 à 1809 ; cité en l'an XII)
Martin, abbé (curé de Dommartin et chevalier de la Légion d'honneur ; cité en 1869)
Grondier, Joseph (cité en 1843 et 1849)
Bonnamour, Pierre (cité en 1843)
Architecte dans l'Ain, il est aussi membre de la société régionale des architectes de Saône-et-Loire, Ain et Jura.
Saint-Martin-du-Mont (Ain, France)
La commune se situe dans le Revermont, elle fait partie de l’aire urbaine de Bourg-en-Bresse. Elle est traversée par le Suran, la Reyssouze et la Léchère.
La commune est constituée de plusieurs hameaux : la Chapelle, Chiloup, Colombier, Confranchette, Farget, Gravelles, le Mollard, Murtil ou le Multy, Pied de la Côte, Pommier, Rion, Salles, Soblay.
Les fermes ou maisons isolées s’appellent : les Fenouillettes, Maison Chêne, la Vavre ; châteaux à Chiloup, Pommier, la Roche.
Société de secours mutuels des deux Seyssel (Seyssel, Ain)
Calan-Clerc, Lydie (1896-1990)
Caisse locale du Crédit agricole de Béreyziat (Béréziat, Ain)
Guillemand, sieur (cité en 1846)
Garnier des Garets, Laurent Antoine Léon (propriétaire à Bruailles ; cité en 1868-1885)
Labruyère, Jean-Baptiste François (cité en 1864)
Favier, Marie (cultivateur ; cité en 1859-1868)
Association foncière de remembrement (Grièges, Ain)
Douvre, Jean-Baptiste (agent de l'asile d'aliénés de Cery-Lausanne ; cité en 1888-1889)
[Trebuchet], Benoit (laboureur, syndic et procureur de Grièges ; cité en 1660, 1678 et 1690)
Gatheron, Jean (cité en 1590 et 1592)
[Chasnoz], Benoit (avocat du Parlement et juge du comté de Pont-de-Veyle ; cité en 1590)
Décher, Antoine (cité en 1865)